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Communiqués de presse

Juste la fin du monde obtient neuf nominations

168 professionnels du Québec sont nommés au moins une fois

Montréal, le 17 janvier 2017 – Ce matin, l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision a dévoilé les finalistes des prix Écrans canadiens 2017 au Cinéma Cineplex Odeon Quartier Latin.

« Nous faisons partie d’un des pays les plus riches culturellement au monde », s’est exprimé Mario Cecchini, le président de l’Académie au Québec. « Nous racontons nos histoires comme personne, et réalisons des exploits extraordinaires en cinéma, en télévision et en médias numériques. » Entouré de Carole Laure et Mariloup Wolfe, deux membres du conseil d’administration de l’organisation, il a également tenu à féliciter tous les professionnels en lice cette année, et a rappelé sa fierté de pouvoir contribuer à faire rayonner les artisans qui se distinguent.

Le Québec très bien représenté aux prix Écrans canadiens 2017

Cette année, 134 catégories sont ouvertes au concours, dont 100 dans les catégories en Télévision, 24 en Cinéma et 10 en Médias numériques. En tout, 545 productions ont été inscrites en Télévision, 136 en Cinéma (dont 44 longs métrages) et 219 en Médias numériques.

En tout, on compte 68 finalistes du Québec dans les catégories en Télévision et en Médias numériques, et 100 finalistes québécois dans les catégories en Cinéma. On retrouve au moins un finaliste du Québec dans 20 productions dédiées à la télévision et aux médias numériques anglophones nommées cette année. De plus, 23 films québécois obtiennent au moins une nomination, dont 10 longs métrages de fiction. Pour découvrir tous les finalistes, rendez-vous sur le site Web des prix Écrans canadiens 2017.

Catégories en Cinéma

Parmi les dix finalistes dans la catégorie Meilleur film, notons la présence de cinq productions québécoises. En effet, Les mauvaises herbes (Luc Vandal, Lorraine Dufour), Avant les rues (Chloé Leriche), Juste la fin du monde (Nancy Grant, Sylvain Corbeil, Xavier Dolan), Race (Louis-Philippe Rochon, Dominique Séguin, Jean-Charles Lévy, Luc Dayan) et Ceux qui font les révolutions à moitié n’ont fait que se creuser un tombeau (Hany Ouichou) se mesureront aux films Hello Destroyer, Old Stone, Operation Avalanche, Searchers et Weirdos.

Trois films québécois sont parmi les plus cités au concours cette année. C’est toutefois le long métrage Juste la fin du monde de Xavier Dolan qui s’illustre le plus en Cinéma avec neuf nominations. Le film se retrouve dans les catégories Images (André Turpin), Réalisation (Xavier Dolan), Maquillages (Maïna Militza, Denis Vidal), Son d’ensemble (François Grenon), Montage sonore (Sylvain Brassard, Guy Francoeur, Benoit Dame, Guy Pelletier), Adaptation (Xavier Dolan), Interprétation masculine et féminine dans un rôle de soutien (Vincent Cassel et Nathalie Baye), sans oublier la catégorie du meilleur film.

Avec huit nominations, le film Race se retrouve dans les catégories Direction artistique (David Brisbin, Isabelle Guay, Jean-Pierre Paquet), Costumes (Mario Davignon), Maquillages (Natalie Trépanier, Réjean Goderre), Son d’ensemble (Claude La Haye, Luc Boudrias, Pierre-Jules Audet), Montage sonore (Pierre-Jules Audet, Jérôme Décarie, Michelle Cloutier, Stan Sakell, Jean-François Sauvé, Mathieu Beaudin, François Senneville, Luc Raymond, Jean-Philippe Saint-Laurent), Effets visuels (Martin Lipmann, Cynthia Mourou, Benoit Touchette, Jonathan Piché-Delorme, Frédéric Breault) et Interprétation masculine dans un premier rôle (Stephan James), en plus de concourir pour le prix du meilleur film.

Finalement, ex-aequo avec Operation Avalanche et Weirdos, le film Avant les rues est six fois nommé. On le retrouve dans les catégories Images (Glauco Bermudez), Réalisation (Chloé Leriche), Chanson originale (Nikan Boivin) et Interprétation masculine et féminine dans un rôle de soutien (Jacques Newashish et Kwena Bellemare Boivin), en plus de sa nomination dans la catégorie du meilleur film.

Cinq nominations vont à Born to be Blue et Old Stone. Les films Hello Destroyer et Werewolf, sont nommés quatre fois, tout comme Les mauvaises herbes (meilleur film, Direction artistique, Montage, Son d’ensemble) et Two Lovers and a Bear (Direction artistique, Montage, Maquillages, Musique originale). Avec trois nominations aux prix Écrans canadiens, on retrouve King Dave (Son d’ensemble, Montage sonore, Chanson originale), Ceux qui font les révolutions à moitié n’ont fait que se creuser un tombeau (meilleur film, Réalisation, Interprétation féminine dans un rôle de soutien), et KONELĪNE: our land beautiful.

Catégories en Télévision et en Médias numériques

La série Orphan Black (Temple Street) se démarque avec 14 nominations, suivie de la comédie Schitt’s Creek (Not A Real Company Productions Inc) avec 13 nominations, et Kim’s Convenience (Thunderbird), 11 fois nommée. La version anglophone de la série 19-2(Sphere Media Plus) retient également l’attention avec neuf nominations en Télévision et une en Médias numériques. Elle concourra dans les catégories Best Dramatic Series (Jocelyn Deschenes, Virginia Rankin, Bruce M. Smith, Josée Vallée, Luc Chatelain, Greg Phillips, Saralo MacGregor), Best Direction in a Dramatic Series (Louis Choquette), Best Original Music Score for a Series (Nicolas Maranda), Best Photography in a Dramatic Program or Series (Tobie Marier Robitaille), Best Picture Editing in a Dramatic Program or Series (Arthur Tarnowski), Best Sound in a Comedy or Dramatic Program or Series (Robert Labrosse, Jean Camden, Guillaume Boursier, Martin M Messier, Sebastien Bedard, Sabin Hudon, Jacques Plante), Best Writing in a Dramatic Series (Bruce M. Smith) et Best Cross-Platform Project – Fiction (Jocelyn Deschenes, Virginia Rankin, Bruce M. Smith, Luc Chatelain, Josée Vallée, Lynne Kamm, Anne Bergeron, Lauren MacKinlay), en plus de deux nominations en interprétation pour Adrian Holmes et Dan Petronijevic. Vikings (Take 5 Productions Inc) obtient également neuf nominations.

Du côté des productions québécoises, Real Detective (WAM Media Grp Inc) est cité dans quatre catégories, soit Best Factual Program or Series (Petro Duszara, Scott Bailey, Hans Rosenstein, Debbie Travis, Jennifer Gatien, Mark Bacci), Best Productions Design or Art Direction in a Non-Fiction program or Series (David Blanchard, Don McEwen, Brendan Mahon), Best Writing in a Factual Program or Series (Tim Doiron), et Best Photography in a Documentary Program or Factual Series (Barry Russel). Interrupt This Program (Noble Television / Story Park Inc), Mohawk Girls (Rezolution Pictures International Inc) et la série numérique YidLife Crisis (eMerge Entreprises Ltd) obtiennent trois nominations chacune. This Life (Sphere Media Plus), Knuckleheads (Salambo Productions), Newfoundland at Armageddon (Galafilm Productions (Armageddon) Inc), et Trapped in a Human Zoo (PIX3 Films) font partie des productions qui se retrouvent dans deux catégories.

En route vers la Semaine du Canada à l’écran

L’ouverture de la Semaine du Canada à l’écran se fera lors de la réception tenue en l’honneur des finalistes le 6 mars prochain. L’événement se déroulera en simultané à Montréal et à Toronto. La première remise de prix, le Gala honorant l’excellence des productions autres qu’en fiction, aura lieu le 7 mars. Le Gala honorant l’excellence des productions en fiction se tiendra le 8 mars, et le tout nouveau Gala honorant l’excellence des productions numériques et immersives aura lieu le jeudi 9 mars. D’autres activités et rencontres professionnelles auront également lieu pendant cette semaine de célébrations. Le gala des prix Écrans canadiens 2017 sera animé par Howie Mandel et diffusé en direct à CBC le dimanche 12 mars prochain dès 20 h depuis le Sony Centre for the Performing Arts de Toronto.

Pour suivre toutes les actualités des prix Écrans canadiens 2017, rendez-vous au acct.ca/prixecranscanadiens.

L’Académie canadienne du cinéma et de la télévision au Québec présente les nouveaux membres de son conseil d’administration

Montréal, le 12 janvier 2017 – Suivant les élections tenues auprès de ses membres à la fin de 2016, l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision au Québec présente aujourd’hui les professionnels qui se joindront à son conseil d’administration pour les douze mois à venir.

Pour la section Télévision, c’est le consultant Jean Guimond qui a été élu. Du côté des Artisans, la réalisatrice postproduction Sophie Bissonnette et la réalisatrice productrice Dominique Veillet ont été choisies par les membres de l’Académie. Brigitte Vincent et Mariloup Wolfe deviennent également administratrices de l’Académie à la suite d’une nomination par les membres du conseil. Tous intègrent le conseil d’administration immédiatement. 

À la tête du conseil de l’Académie pour une deuxième année consécutive, Mario Cecchini a tenu à souligner son enthousiasme à l’idée de faire rayonner les artistes, artisans et productions télévisuelles, cinématographiques et numériques de chez nous avec ses nouveaux collaborateurs. « L’équipe expérimentée qui m’entoure a à cœur les intérêts des professionnels qui font de notre industrie l’une des plus vivantes au monde », a-t-il révélé. « Ensemble, nous travaillerons à assurer aux talents d’ici toute la visibilité et la reconnaissance qui leur reviennent. » 

Pour voir la composition complète du conseil d’administration 2017 de l’organisation, rendez-vous sur le site Web de l’Académie.

L’Académie tient à remercier les administrateurs sortants Louis Choquette, Serge Desrosiers et Richard Speer pour leur implication dévouée au cours des dernières années et leur contribution à la promotion de l’industrie audiovisuelle d’ici.

L’Académie dévoile les récipiendaires des Prix spéciaux et du Prix Découverte John Dunning

Tantoo Cardinal, Simcha Jacobovici et Randall Okita seront honorés 

Montréal, le 12 janvier 2017 – L’Académie canadienne du cinéma et de la télévision annonce aujourd’hui trois récipiendaires de Prix spéciaux aux prix Écrans canadiens 2017. L’artiste et cinéaste Randall Okita sera honoré du Prix Découverte John Dunning pour The Lockpicker, l’actrice prolifique Tantoo Cardinal recevra le Prix Earle Grey, et le cinéaste et journaliste primé Simcha Jacobovici sera récompensé du Prix Gordon Sinclair pour le journalisme parlé. Le gala des prix Écrans canadiens sera diffusé en direct à CBC depuis le Sony Centre for the Performing Arts le dimanche 12 mars 2017 à 20 h. 

« L’Académie souligne annuellement l’excellence de professionnels d’exception pour leur apport au paysage médiatique canadien », révèle Beth Janson, chef de la direction de l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision. « Les récipiendaires de cette année incarnent l’esprit artistique canadien. Nous sommes honorés de pouvoir célébrer leurs réalisations remarquables, leur créativité et leur talent. »

« L’Académie est fière de reconnaître les récipiendaires de cette année pour leur contribution aux industries de l’écran. Leurs voix reflètent la diversité des talents et des récits canadiens », affirme Martin Katz, président du conseil d’administration de l’Académie à Toronto. 

Le prix John Dunning a été créé en collaboration avec son fils Greg Dunning pour honorer l’héritage de ce producteur canadien novateur ayant cofondé Cinepix – le précurseur de Lionsgate – et ayant propulsé les carrières de David Cronenberg et Ivan Reitman. 

« Mon père a toujours offert à la relève l’occasion de travailler sur ses productions. Je suis reconnaissant que l’Académie puisse perpétuer son héritage avec ce Prix spécial. En valorisant les carrières d’une nouvelle génération de cinéastes, on garde ainsi son enthousiasme bien vivant », a dit Greg Dunning.

Ces Prix spéciaux – ainsi que le Prix pour l’ensemble d’une carrière (Christopher Plummer) annoncé précédemment – seront remis lors de la Semaine du Canada à l’écran (6 au 12 mars 2017).

TANTOO CARDINAL | PRIX EARLE GREY

Tantoo Cardinal est apparue dans plus d’une centaine de projets cinématographiques et télévisuels au cours des 40 années de sa carrière, et a remporté de nombreux prix pour ses performances. Sans doute l’actrice autochtone la plus largement reconnue de sa génération, madame Cardinal a joué notamment dans Legends of the Fall, Dances With Wolves, Black Robe, Loyalties, Luna, Spirit of the Whale, Unnatural & Accidental, Marie-Anne, Sioux City, Silent Tongue et Mother’s & Daughter’s.

En 2009, elle a été nommée Membre de l’Ordre du Canada pour sa contribution exceptionnelle à la croissance et au développement des arts de la scène autochtones au Canada.

Cliquez ici pour voir la biographie de Tantoo Cardinal. 

Le Prix Earle Grey est remis à un acteur ou une actrice dont la contribution à la télévision canadienne a eu un impact remarquable dans notre industrie ici et à l’étranger.

SIMCHA JACOBOVICI | PRIX GORDON SINCLAIR POUR LE JOURNALISME PARLÉ

Simcha Jacobovici est un réalisateur et producteur documentaire primé, un journaliste d’enquête, un animateur télé et un auteur à succès du New York Times. Ses documentaires comprennent The Exodus Decoded et The Lost Tomb of Jesus, tous deux ayant James Cameron comme producteur délégué. 

Il a été mis en nomination quatre fois aux prix Emmy et est la seule personne à avoir remporté trois prix dans la catégorie « Journalisme d’enquête exceptionnel ». Il a également remporté un prix Alfred I. DuPont-Columbia pour l’excellence en journalisme parlé, deux prix Donald Brittain présentés par l’Académie, un prix Écrans canadiens et un « Certificate of Special Merit » de la Academy of Motion Picture Arts and Sciences de Los Angeles.

Cliquez ici pour voir la biographie de Simcha Jacobovici.

Le Prix Gordon Sinclair pour le journalisme parlé est remis à un journaliste de télévision pour son œuvre exceptionnelle en journalisme télévisé au Canada, ou pour sa contribution significative au portrait international du journalisme télévisé canadien.

THE LOCKPICKER | PRIX DÉCOUVERTE JOHN DUNNING

Réalisateur : Randall Okita

Producteurs : Jason Lapeyre, Chris Agoston, Tania Thompson, Robert Fisher, Darcy Van Poelgeest

Après la mort d’une amie, Hashi – un adolescent voleur – rêve de quitter la ville. Lorsqu’un proche est victime de violence, Hashi est contraint de choisir entre se battre et devenir ce qu’il craint, ou se sauver en laissant derrière lui ses repères. Cliquez ici pour voir la bande-annonce.

Message des membres du jury

Dans The Lockpicker, la réalisation du portrait magnétique d’un adolescent qui souhaite avoir ce qu’il n’a pas nous a attirée. Le film capte de façon viscérale le désir, l’ennui et l’apathie de l’adolescence, présentant un synchronisme remarquable entre le réalisateur et le comédien. L’observation sensible et détaillée et la photographie stupéfiante de The Lockpicker rendent ce magnifique film à la fois intrigant et claustrophobe. Nous suivrons avec intérêt l’évolution de la carrière de Randall Okita.

Le Prix Découverte est remis au meilleur film à microbudget de l’année (budget de production inférieur à 250 000 $). Pour se qualifier, le film doit être sorti en salle et/ou avoir été admis à deux festivals canadiens reconnus pendant l’année.

32es prix Gémeaux : la période d’inscription est ouverte

L’Académie présente les règlements actualisés du concours

Neuf nouvelles catégories font leur arrivée et 14 catégories sont divisées pour mieux refléter l’industrie d’ici

Montréal, le 11 janvier 2017 – L'Académie canadienne du cinéma et de la télévision lance aujourd’hui sa période d’inscription à la 32e édition des prix Gémeaux et profite de l’occasion pour présenter les règlements en vigueur pour 2017.

L’Académie à l’écoute de l’industrie

Considérant les nombreux genres en production, les différents formats et la nécessité d’assurer une compétition juste dans chaque catégorie, l’Académie a formé sept comités composés d’experts qui ont évalué la pertinence et la structure de plusieurs catégories d’émission, de métiers et d’interprétation. Les prix récompensant la fiction, les affaires publiques, les documentaires, la jeunesse, les magazines, les sports et les variétés ont donc été revus en profondeur par des professionnels reconnus, l’objectif derrière la démarche étant de rester le plus représentatif possible de l’industrie de la télévision d’ici.

Le comité Médias numériques des prix Gémeaux s’est également penché sur les 14 catégories en vigueur l’an dernier et s’est assuré qu’elles soient à jour pour l’édition en cours.

« La raison d’être de l’Académie est de mettre en lumière l'excellence du travail de nos artisans », affirme Mario Cecchini, président de l’Académie au Québec. « Notre force culturelle vient avec son lot de changements pour nos industries de la télévision et des médias numériques qui ne sont pas sans modifier nos façons de travailler. Cela demande à notre organisation de demeurer en adéquation avec la production d’ici pour faire rayonner le talent de chez nous », rajoute-t-il.

Division de certaines catégories

Lors de leurs travaux, les comités d’experts sont venus à la conclusion que certaines catégories des prix Gémeaux combinaient des genres très distincts. Par souci d’équité, les comités ont recommandé au conseil d’administration de l’Académie de scinder 14 catégories. Le conseil juge que cette décision permettra une compétition entre des genres d’émission plus semblables.

De toutes nouvelles catégories en documentaire, en magazine et en médias numériques

Dans les règlements 2017 des prix Gémeaux, on note la création des catégories suivantes :

  • Meilleur magazine style de vie
  • Meilleure émission ou série documentaire : histoire et politique
  • Meilleure réalisation documentaire : société, histoire, politique - émission
  • Meilleure réalisation documentaire : société, histoire, politique - série
  • Meilleure réalisation documentaire : biographie ou portrait, arts et culture, nature, sciences et environnement - émission
  • Meilleure réalisation documentaire : biographie ou portrait, arts et culture, nature, sciences et environnement - série
  • Meilleure réalisation : docufiction
  • Meilleure animation : magazine style de vie
  • Meilleur reportage original produit pour les médias numériques

Pour découvrir toutes les modifications apportées aux règlements des prix Gémeaux, rendez-vous sur le site Web de l’Académie.

L’inscription aux 32es prix Gémeaux se poursuivra jusqu’au 28 février prochain. Pour tous les détails concernant les dates limites, consultez le calendrier des prix Gémeaux. Le gala des 32es prix Gémeaux sera diffusé en direct le 17 septembre 2017 sur ICI Radio-Canada Télé.

Christopher Plummer recevra le Prix pour l’ensemble d’une carrière au gala des prix Écrans canadiens 2017 présenté à CBC

Montréal, le 10 janvier 2017 – L’Académie canadienne du cinéma et de la télévision annonce aujourd’hui que l’acteur Christopher Plummer sera honoré du Prix pour l’ensemble d’une carrière aux prix Écrans canadiens 2017. Le gala sera diffusé en direct à CBC depuis le Sony Centre for the Performing Arts de Toronto le dimanche 12 mars 2017 dès 20 h.

« Chaque année, l’Académie a l’honneur de célébrer ceux qui ont contribué de façon significative à notre paysage culturel par leur esprit artistique », confie le président du conseil d’administration de l’Académie à Toronto, Martin Katz. « Christopher Plummer est l’un des plus grands acteurs de sa génération et a diverti le public avec ses performances mémorables. Nous sommes enchantés de pouvoir l’avoir avec nous cette année comme invité d’honneur. »

« Christopher Plummer a eu une longue et brillante carrière sur scène et à l’écran. Il a su pratiquer son art avec grâce et élégance, et nous sommes fiers de célébrer son héritage », affirme la chef de la direction de l’Académie, Beth Janson.

CHRISTOPHER PLUMMER | PRIX POUR L’ENSEMBLE D’UNE CARRIÈRE

Christopher Plummer compte parmi les acteurs du théâtre les plus respectés depuis près de 65 ans, en plus d’être vétéran du cinéma avec 100 films à son actif. Ayant grandi à Montréal, il entreprend sa carrière professionnelle sur scène et à la radio en français comme en anglais. Après qu’Eva Le Gallienne lui donne la chance de faire ses débuts à New York en 1954, il tient la vedette dans de nombreuses mises en scène célèbres à Broadway et dans le West End de Londres, obtenant des distinctions des deux côtés de l’Atlantique.

Parmi ses nominations aux Tony Awards, il remporte deux prix Tony, pour la comédie musicale Cyrano (1974) et pour Barrymore (1997), et se voit mettre en nomination à sept reprises, dont le plus récemment pour King Lear (2004) et pour le rôle de Henry Drummond dans Inherit The Wind (2007). Il reçoit également trois prix aux Drama Desk Awards, en plus de la médaille du National Arts Club. Ancien membre principal du Royal National Theatre sous Sir Laurence Olivier et de la Royal Shakespeare Company sous Sir Peter Hall, il s’y voit décerner le prix du meilleur acteur aux Evening Standard Awards de Londres pour Becket (1961). Acteur principal au festival de Stratford du Canada au cours de ses années de formation sous Sir Tyrone Guthrie et Michael Langham, il y retourne plus récemment sous Des McAnuff dans son spectacle solo A Word or Two.

En plus d’obtenir des distinctions au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Autriche et au Canada, il est le premier interprète à recevoir le Jason Robards Award for Excellence in Theatre, en mémoire de son grand ami, l’Edwin Booth Lifetime Achievement Award et le Gielgud Award for Excellence in the Dramatic Arts. En 1968, autorisé par Élisabeth II, il est désigné Compagnon de l’Ordre du Canada (chevalier à titre honorifique). Titulaire d’un doctorat honorifique en arts de Julliard, il reçoit également le Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle en 2001. Il est intronisé au Temple de la renommée Theater Hall of Fame en 1986, puis à l’Allée des célébrités canadiennes en 1998.

À la suite de son introduction à l’écran par Sidney Lumet dans Stage Struck (1958), sa gamme de films notables comprend The Man Who Would Be King (1975), Battle of Britain (1969), Waterloo (1970), Fall of the Roman Empire (1964), Star Trek VI: The Undiscovered Country (1991), Twelve Monkeys (1995) et The Sound of Music (1965), ce derniergagnant d’un Oscar. Ses films plus récents comprennent The Insider (1999, dans le rôle de Mike Wallace; gagnant d’un prix aux National Film Critics Award), A Beautiful Mind (2001), applaudi par la critique, National Treasure (2004), Syriana (2005)et Inside Man (2006). Ses apparitions à la télévision, au nombre de presque 100, comptent Hamlet at Elsinore (1964) de la BBC, gagnant d’un Emmy,dans le rôle-titre; les productions The Thorn Birds (1983), Nuremberg (2000) et Little Moon of Alban (1958), gagnantes de prix Emmy;et Muhammad Ali’s Greatest Fight (2013) d’HBO. En tout, ces apparitions lui valent sept nominations aux Emmy Awards et deux prix Emmy.

Les tout derniers projets cinématographiques de Plummer comprennent les films d’animation couverts d’éloges Up (2009) et 9 (2009), ainsi que le rôle-titre dans The Imaginarium of Doctor Parnassus (2009), réalisé par Terry Gilliam. Il incarne le grand romancier Tolstoy aux côtés d’Helen Mirren dans The Last Station (2009)pour Sony Classics, obtenant ainsi sa première nomination aux Academy Awards. L’année suivante, il s’y voit mettre en nomination pour la deuxième fois en plus de recevoir l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour Beginners (2010). Il partage la vedette dans The Girl with the Dragon Tattoo (2011), une réalisation de David Fincher. En juillet et en août 2012, il retourne au festival de Stratford pour présenter son spectacle solo qu’il a créé et écrit, intitulé A Word or Two et réalisé par Des McAnuff, puis le reprend à l’Ahmanson Theatre quelques années plus tard. Plus récemment, il partage la vedette avec Shirley MacLaine dans Elsa & Fred (2014), réalisé par Michael Radford, et joue dans Hector and the Search for Happiness (2014) de Peter Chelsom, puis dans Danny Collins (2015)aux côtés d’Al Pacino et d’Annette Bening pour le scénariste et réalisateur Dan Fogelman, ainsi que dans Remember (2015) d’Atom Egoyan. En 2017, vous le verrez dans The Exception, réalisé par David Leveaux, puis dans The Man Who Invented Christmas, une réalisation de Bharat Nailuri distribuée par Bleeker Street dans laquelle il incarne le personnage de Scrooge.

Son récent mémoire à succès, In Spite of Myself (Alfred A. Knopf Publishers), écrit par lui-même, est admiré tant par la critique que par le public.

Howie Mandel animera les prix Écrans canadiens 2017

En direct sur CBC le dimanche 12 mars 2017

Montréal, le 15 décembre 2016 – L’Académie canadienne du cinéma et de la télévision annonce aujourd’hui que l’humoriste, comédien et personnalité de la télévision d’origine canadienne Howie Mandel animera les prix Écrans canadiens 2017 (Canadian Screen Awards).

« Je suis enchanté d’animer les prix Écrans canadiens 2017. Je ne vois pas cet événement seulement comme la célébration du meilleur divertissement canadien : je suis surtout très enthousiaste à l’idée de pouvoir voyager gratuitement chez moi! », a déclaré Mandel. 

« Avoir l’un de nos trésors nationaux comme animateur me ravit. Son sens de la répartie et son énergie débridée rendront cette soirée incontournable », a affirmé Barry Avrich, le producteur des prix Écrans canadiens 2017.

La cérémonie des prix Écrans canadiens sera diffusée en direct sur CBC depuis le prestigieux Sony Centre for the Performing Arts de Toronto le 12 mars 2017.

« Nous sommes fiers, une fois de plus, de collaborer avec CBC comme diffuseur officiel des prix Écrans canadiens pour célébrer le meilleur des histoires racontées sur nos écrans », a révélé Beth Janson, la nouvelle chef de la direction de l’Académie.

Nommé aux Emmy Awards, Howie Mandel est une force vive de l’industrie du spectacle depuis plus de 30 ans. Sa carrière polyvalente englobe toutes les facettes du divertissement, incluant la télévision, le cinéma et la scène, sans oublier sa participation comme producteur délégué pour plusieurs émissions avec sa compagnie Alevy Productions. Mandel est actuellement juge dans la populaire compétition de talents estivale America’s Got Talent à NBC, maintenant à sa 11e saison. Mandel demeure un habitué incontesté des talk-shows et de la scène humoristique. Son prochain projet sera la production de la série Caraoke Showdown, animée par Craig Robinson, qui sera diffusée sur Spike TV au début de 2017.

L’Académie canadienne du cinéma et de la télévision fait le point sur la consommation de contenus audiovisuels en collaboration avec l’Observateur des technologies médias

Montréal, le 23 novembre 2016 – La conférence « Consommation des contenus audiovisuels : entre mythes et réalités » organisée par l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision s’est tenue ce matin à la Société des arts technologiques. Cette rencontre, organisée dans le cadre de la série de conférences « Regards sur l’industrie » présentée par RBC Banque Royale, a permis à Andrea Sharkey et Valérie Landry, deux expertes de l’Observateur des technologies médias(OTM),de faire le point avec des chiffres et des faits sur l’état de la consommation de contenus par le public d’ici.

Trois grandes conclusions

De cette première conférence publique de l’OTM au Québec, trois grands constats sont ressortis :

  1. L’écoute en ligne augmente en raison des multiples nouvelles possibilités de regarder la télévision;
  2. La génération du millénaire adore la télévision plus que jamais, mais elle choisit de la regarder sur d’autres plateformes;
  3. Un nouveau groupe, les « téléspectateurs sans contraintes », a renoncé aux services de télévision payants pour regarder la télévision presque uniquement en ligne sur un appareil personnel. 

Le taux de pénétration de la télévision en ligne au Canada ne cesse de progresser annuellement. Cette année, il a atteint 56 %. Il est intéressant d’observer que les motivations des francophones et des anglophones à l’égard de cette consommation de télévision en ligne sont bien différentes : les francophones la privilégient pour rattraper un retard (29 %), alors que les anglophones se tournent vers elle pour sa commodité (22 %). Ceci contribue certainement au fait qu’en 2016, les consommateurs canadiens songent davantage à se désabonner du service traditionnel de télévision (24 %), comparativement à 16 % en 2013. La principale raison évoquée pour ce désabonnement est le prix trop élevé de l’abonnement (47 %).

L’écoute de la télévision (toutes plateformes confondues) par les Canadiens âgés de 18 à 34 ans est demeurée stable de 2005 à aujourd’hui, avec un pourcentage d’écoute qui se situe aujourd’hui à 94 %. Cependant, il est vrai que les jeunes Canadiens regardent moins la télévision traditionnelle qu’avant (5,6 % en 2016), mais ils compensent maintenant avec la télévision en ligne. 

Finalement, les Canadiens qui abandonnent leur service de télévision – appellés les « téléspectateurs sans contraintes » – sont principalement âgés de 18 à 34 ans (62 %) et sont moins nombreux dans le marché francophone (5 % au Québec, 12 % pour l’ensemble du Canada). Notons que la plupart d’entre eux (62 %) ont déjà été abonnés à un service de télévision dans le passé, alors que 35 % n’ont simplement jamais été branchés. D’ailleurs, 40 % de ces téléspectateurs sans contraintes ne possèdent pas de téléviseur HD. Ils regardent beaucoup de contenu sur Netflix et d’émissions de télévision en ligne, pour un total d’environ 6,8 heures de télévision en ligne par semaine.

D’autres conférences à venir

La série de conférences « Regards sur l’industrie » présentée par RBC Banque Royale se poursuivra jusqu’en avril 2017. Cette initiative rassembleuse de l’Académie a pour but de dynamiser la réflexion et les échanges entre ses membres sur les thèmes d’actualité propres à notre industrie. Elle est organisée en collaboration avec la firme Les Complices. Pour tout savoir sur la série de conférences « Regards sur l’industrie », rendez-vous au acct.ca/263/regards-sur-l-industrie.

Les conférencières ont accompagné leurs statistiques de renseignements et d’observations pertinentes et nuancées. Les faits saillants cités dans ce communiqué représentent une lecture sommaire de la conférence.

L’Académie fera le point sur les habitudes de consommation des contenus audiovisuels des Québécois dans le cadre de la série « Regards sur l’industrie » présentée par RBC Banque Royale

Montréal, le 8 novembre 2016 – L’Académie canadienne du cinéma et de la télévision procèdera à une importante mise au point le 23 novembre prochain à l’occasion de la conférence « La consommation des contenus audiovisuels : entre mythes et réalités ».

Dans la continuité de la « Rencontre au sommet » tenue le 13 septembre dernier ayant permis une discussion entre les grands patrons des télédiffuseurs, l’Académie donnera cette fois-ci la parole aux expertes Andrea Sharkey et Valérie Landry de l’Observateur des technologies médias (OTM) pour ce forum qui se tiendra à la Société des arts technologiques de Montréal.

Appuyé par des chiffres et des faits, cet échange sur les habitudes de consommation des contenus alimentera la discussion et la réflexion sur la façon, le moment et l’endroit privilégiés par les Québécois pour leur consommation de contenus audiovisuels.

Les producteurs, créateurs, diffuseurs et artisans de l’industrie qui souhaitent s’inscrire à la conférence « La consommation des contenus audiovisuels : entre mythes et réalités» peuvent le faire via le site Web de l’Académie au coût de 55 $ (plus taxes) pour les membres de l’Académie et de 85 $ (plus taxes) pour les non-membres. Les participants pourront d’ailleurs transmettre leurs questions aux expertes de l’OTM avant la conférence en écrivant à questions@acct.ca.

D’autres rendez-vous de l’industrie seront tenus d’ici le mois d’avril 2017. La série de conférences « Regards sur l’industrie » est organisée en collaboration avec la firme Les

L’Académie canadienne du cinéma et de la télévision salue la contribution exceptionnelle du réalisateur Richard Martin

Montréal, le 31 octobre 2016 – L’Académie canadienne du cinéma et de la télévision tient à saluer la contribution du réalisateur Richard Martin, décédé le 25 octobre dernier.

Cet homme de télévision a laissé sa marque comme créateur de grand talent et gestionnaire inspirant, mais aussi comme proche collaborateur de l’Académie au Québec. Connu pour ses réalisations et ses productions à succès, il a pu apporter une vision éclairée profitant à toute l’industrie. Il a d’ailleurs siégé au conseil d’administration de l’organisation de 1989 à 1990.

Plusieurs émissions sur lesquelles il a travaillé ont mérité des mises en nomination aux prix Gémeaux, certaines ayant même reçu les grands honneurs. Notons les récompenses obtenues pour Lance et compte II et III (meilleure réalisation : série dramatique), 15 ans de Broue! (meilleure spéciale de variétés), Piment fort (meilleur jeu : création originale), La Petite vie et Moi et l’autre (meilleure série humoristique), sans oublier Cher Olivier (meilleure série dramatique). Richard Martin fait partie des grands bâtisseurs de notre télévision.

L’Académie tient à offrir ses plus sincères pensées à la famille et aux proches de Richard Martin.

L’Académie canadienne du cinéma et de la télévision a lancé sa saison de conférences « Regards sur l’industrie »

Les hauts dirigeants de la télévision d’ici ont pris la parole pour la « Rencontre au sommet »

Montréal, le 13 septembre 2016 – C’est ce matin, devant les 250 invités réunis au Grand Salon du Hyatt Regency Montréal, que s’est déroulée la conférence « Rencontre au sommet : enjeux et opportunités communes en télévision » organisée par l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision et animéepar la communicatrice Marie Grégoire.

Tenu dans le cadre de la série de conférences « Regards sur l’industrie », ce rendez-vous a réuni sur une même tribune six hauts dirigeants de la télévision francophone canadienne publique et privée, un moment en soi extraordinaire. C’est dans une ambiance propice à la discussion que Marie-Philippe Bouchard (TV5 Québec Canada), Marie Collin (Télé-Québec), Gerry Frappier (RDS, Bell Média), Louis Lalande (Radio-Canada), Maxime Rémillard (Groupe V Média) et Julie Tremblay (Québecor Groupe Média et Groupe TVA) ont pu discuter de manière franche du futur de notre télévision.

Mario Cecchini, le président de l’Académie au Québec, a ouvert la conférence en soulignant que l’industrie de la télévision se porte bien du côté de la performance générale dans notre marché : plus de 93 % des adultes d’ici regardent la télévision quotidiennement, et les 18-34 ans passent 11 fois plus de temps devant la télévision que sur Netflix. Il a également rappelé que dans son rapport PROFILE 2015, la Canadian Media Producers Association affirme que parmi les dix émissions canadiennes les plus regardées au Canada, huit sont des émissions faites au Québec, en français et que, dans le marché canadien francophone, les dix émissions canadiennes les plus populaires ont toutes attiré plus d’un million de téléspectateurs. Ces affirmations ont eu comme effet de lancer la discussion avec force.

De celle-ci s’est dégagée la nécessité de renforcer la solidarité industrielle déjà existante. On a expliqué le lien fondé de la consolidation des grands groupes média qui s’est opérée ces dernières années pour demeurer fonctionnels. L’ouverture vers le partage de l’expertise des réseaux afin de mieux renseigner les consommateurs sur la grande valeur de notre écosystème télévisuel s’est également fait sentir, de même que le désir de prendre des risques et d’ainsi accéder au marché international, tout en gardant l’excellence du contenu produit ici dans sa mire.

En guise de conclusion, les six intervenants se sont unis pour souligner que la richesse du contenu est étroitement liée à l’œuvre des créateurs de l’industrie et à leur talent. 

Cinq autres conférences de cette trempe seront présentées dans le cadre de la série « Regards sur l’industrie », élaborée en collaboration avec la firme Les Complices, laquelle s’étendra jusqu’au printemps prochain.

Organisée à quelques jours seulement des cérémonies des 31es prix Gémeaux, cette conférence avait pour but d’encourager la réflexion et les échanges entre les membres de l’Académie sur des thèmes d’actualité propres à l’industrie audiovisuelle. Cette initiative cadre dans le mandat de l’Académie qui se fait un devoir de favoriser le dialogue entre les professionnels de l’industrie de la télévision, du cinéma et des médias numériques.